Sur cela

Lorsqu’on voit la beauté de l’univers, on peut se demander pourquoi le monde en est là. L’homme vit sa dimension la plus petite alors qu’il a un potentiel autre.

Le potentiel autre, c’est sa dimension vraie, sa nature essentielle, sa dimension d’être. Nous avons réduit l’homme à sa famille, à un métier ou a un rôle, mais finalement sommes- nous tout cela ? Dans les moments difficiles, n’avez-vous jamais essayé de rester seul et de revenir à vous tranquillement, de regarder à nouveau le ciel, de vous chauffer aux rayons du soleil et retrouver en vous cette ile paisible ?

Ces espaces sont ceux dans lesquels nous retrouvons cette dimension d’être. C’est ce moment où nous savons retrouver notre nature essentielle en dehors de tout conditionnement personnel. Ces moments où nous prenons de la hauteur, ou nous nous élevons, ou nous nous acceptons tels que nous sommes car nous n’avons pas d’autres choix et où nous acceptons de vivre la vraie Vie. Ces moments ou à la question de qui je suis nous pouvons répondre autrement que par une identification à nos divers rôles et enfin percevoir en nous, dans toute notre sensibilité d’être humain.



Tenter de nous poser régulièrement la question de qui je suis ? Et regarder profondément qui je suis au-delà. Me poser la question de comment je me sens ?

Est-ce que je me sens tendu ou détendu ?

Est-ce que je respire vraiment ? Est-ce que je suis serré ou pas ? Ce que je me raconte sur ma vie, est-ce que c’est bien vrai ?

En réalité, je ne m’appartiens pas. J’appartiens à ce tout, à ce tout merveilleux, magnifique et aimant.

Comment accéder à cette dimension dans laquelle j’entre à nouveau dans cette symphonie ? M’élever pour être digne de la vie qui m’est donnée, de ce cœur qui bat dans ma poitrine ? M’éveiller à ce qui est déjà là, à l’inspiration et l’expiration, au cœur qui bat dans ma poitrine, au pouls qui pulse dans tout mon corps, au grain de ma voix, à la détente de mon corps. A l’émerveillement. Silence.

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